L’or bleu, est-ce que ça se boit?
0 comments 2 octobre 2009

par Catherine Lavoie
Il n’y a pas si longtemps, des bars à eau voyaient le jour à Montréal. On y offrait de l’eau embouteillée de plusieurs pays du monde. Ça faisait très trendy de pouvoir se targuer de boire une eau provenant d’Italie ou d’Allemagne. Or, l’importation d’eau engage de coûteux frais de transport (sans parler de la pollution qu’elle engendre) et une quantité astronomique d’emballages. Une des principales richesses du Québec ne réside-t-elle pas dans ses ressources en eau potable? N’a-t-on pas reconnu internationalement l’eau de la belle Province comme étant d’une qualité irréprochable? Pourquoi devrions-nous payer pour une ressource que nous avons en abondance et que nous vendons même à nos voisins du Sud? Ironie, quand tu nous tiens… L’eau en bouteille a perdu des plumes, bien que les serveurs la proposent encore avec le bec pincé dans certaines grandes institutions. La blague douteuse des serveuses de restaurant de quartier bas de gamme serait-elle revenue au goût du jour? Un Saint-Laurent frappé, je vous prie!
Traiteur Primavera





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