Archive for décembre, 2009

Catégories:  Les Trucs et Astuces    

Comment survivre à une soirée bien arrosée – quoi faire un lendemain de veille ?

0 comments    31 décembre 2009


par Catherine Lavoie

1- Prenez des vitamines. Refaites le plein de vitamines B avec un complexe à haute puissance. Ne lésinez pas sur la vitamine C non plus, qui stimulera votre foie afin de l’aider à éliminer l’alcool toujours présent dans l’organisme.

2- Prenez de l’ibuprofène (Advil, Motrin, ou un générique) pour soulager votre mal de tête. L’acide acétylsalicylique (Aspirine) irrite l’estomac et l’acétaminophène (Tylénol, Atasol) solliciterait trop votre foie déjà bien occupé. Si vous êtes tenté par un des produits pharmaceutiques destinés à contrer la gueule de bois, lisez bien l’étiquette : plusieurs renferment, contre toute attente, de l’acide acétylsalicylique.

3- Évitez les somnifères qui ne font assurément pas bon ménage avec l’alcool.

4- Bougez ! Pénible mais très efficace, l’exercice physique vous fera transpirer, ce qui aidera votre corps à éliminer les vapeurs d’alcool qui restent. Je sais, ça fait suer, mais justement !

5- Massez pour venir à bout des vilaines crampes crâniennes. Vous avez mal aux cheveux ? Stimulez votre cuir chevelu en tirant fermement votre chevelure par grosses poignées. Cela aura pour effet de stimuler la circulation sanguine dans cette région… et d’ainsi soulager votre mal de tête.

6- Dormez. Tamisez les lumières et fuyez le bruit. Reposez-vous et dormez tant que vous le pouvez ! Travail et autres tâches attendront à demain, lorsque votre foie aura fini de digérer l’alcool. Sur ce, bon roupillon… et bon réveillon !

Je vous souhaite également de la santé pour que vous puissiez profiter au maximum des plaisirs de la vie… et une lumineuse année 2010 !

Traiteur Primavera

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Comment survivre à une soirée bien arrosée – quoi manger le lendemain matin ?

0 comments    30 décembre 2009


par Catherine Lavoie

Au menu… du lendemain de veille :

1- Quelques craquelins ou un peu de pain grillé. Tartinez vos craquelins ou votre pain de miel ou de sirop d’érable. Sucrez ainsi votre tisane ou avalez ces petits miracles de la nature à la cuillère !

2- Bananes et miel. Tous deux riches en potassium, bananes et miel font un délicieux lait frappé qui aide le corps à refaire ses réserves en vitamines et en minéraux essentiels. De plus, le lait hydrate et calme l’estomac.

3- On craque pour les cocos ! Les œufs sont remplis de cystéine, qui, il semblerait, aide à calmer les symptômes de la gueule de bois. Mangez donc un œuf poché, aliment qui se digère très facilement, dès que vous vous en sentirez capable.

4- Bouillon. Si le solide ne vous inspire pas, essayez le bouillon salé, pas trop gras (bœuf, poulet ou légumes), même si vous n’avez pas faim. Faites l’effort d’en prendre, au moins à petites doses, aussi souvent que possible. Chez les Mexicains, on prête au bouillon de bœuf réconfortant des propriétés guérisseuses. Des cobayes?

5- Lipides. Évitez les aliments très acides et les aliments riches en matières grasses (la poutine n’est pas bonne le lendemain, mais le soir même !).

Demain, les derniers conseils à connaître afin de débuter l’année du bon pied… pour ceux qui n’auraient pas fini de cuver leur vin !

Traiteur Montréal

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Comment survivre à une soirée bien arrosée – quoi boire le lendemain matin ?

0 comments    28 décembre 2009


par Catherine Lavoie

Bon, on y est. Vous avez passé une soirée inoubliable hier, avez pris quelques verres, avez dit à vos amis mille fois combien vous les aimiez et êtes rentrés chez vous en titubant ? Ce matin, vous vous êtes aperçus assez vite que la partie de plaisir était terminée ! Une pastèque vous tient lieu de tête, vous vous endormiriez dans une litière à chats, l’odeur de cigarettes qui parfume vos vêtements de la veille vous donne la nausée, vous êtes faibles, déshydratés, anxieux, irritables… vous avez dormi d’un sommeil agité et vous êtes étrangement intolérants à la lumière et aux bruits ? Pas de panique ! Votre corps vous envoie seulement un message : il a besoin de se débarrasser de l’alcool que vous avez ingurgité la veille et des toxines qui y sont reliées.

Quoi boire ?

1- Agua por favor ! Buvez, buvez et buvez encore beaucoup d’eau, même si vous n’en avez pas envie !

2- Jus. Vous pouvez aussi boire du jus, mais évitez les jus très acides, comme le jus d’orange.

3- Infusions. Essayez aussi les tisanes, en particulier les infusions au gingembre (un antinauséeux naturel) ou de plantes traditionnellement prescrites contre les troubles intestinaux, comme la camomille allemande et la menthe poivrée.

4- Tonique à la lime. Mélangez 2 cuillerées à thé de jus de lime frais et 1 cuillerée à thé de sucre avec 8 onces d’eau. Buvez doucement pour stabiliser le taux de sucre dans le sang.

5- Jus de cornichon. Reprenez une gorgée de jus de cornichon si vous vous en sentez capables. Les Russes et les Polonais utilisent ce remède depuis des centaines d’années !

6- Verre du lendemain. À ne pas recommander ! Cette méthode vous soulagera peut-être temporairement, mais vous vous déshydraterez encore plus ! De plus, vous risquez de vous engager sur une pente savonneuse…

7- Mon truc : boire un grand verre de jus de tomate ou de légumes mélangés. Ces jus renferment des sels minéraux qui vous feront du bien. Ça passe ou ça casse ! Si votre estomac ne rouspète pas, vous êtes prêts à essayer la nourriture solide…

8- Café et thé. Évitez aussi tout ce qui renferme de la caféine, comme les boissons gazeuses au cola, le chocolat, le café, le thé ou certaines préparations pharmaceutiques vendues pour combattre la gueule de bois… qui contiennent souvent de la caféine. La caféine ne fera qu’accélérer la déshydratation de votre corps et vous donnera un faux sentiment de soulagement.

Demain : les aliments conseillés un lendemain de veille. Revenez nous visiter !

À votre santé !

Traiteur Montréal

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Comment survivre à une soirée bien arrosée – avant d’aller au lit

0 comments    27 décembre 2009


par Catherine Lavoie

Il n’y a pas de solution miracle pour éviter la gueule de bois. Cependant, certains trucs ont fait leur preuve. Quoi faire avant de vous coucher ?

1- H2O. L’eau est toujours en tête de liste! Le corps a besoin de se réhydrater après une soirée bien arrosée. Prenez un ou deux grands verres d’eau avant d’aller au lit.

2- Jus de cornichon et aspirines. Prenez 1 ou 2 gorgées de jus de cornichon avec 2 aspirines. Le jus de cornichon est reconnu pour contenir des sels et minéraux essentiels qui sont détruits par l’alcool !

3- Poudre de Bifidus. Une cuillérée à thé de poudre de Bifidus diluée dans un verre d’eau et hop! Cette poudre est presque magique et contribue à désintoxiquer le corps qui a produit de l’acétaldéhyde en digérant l’alcool.
L’acétaldéhyde est l’une des principales causes de la gueule de bois.

4- Charbon activé. Le charbon activé est reconnu pour absorber les impuretés de l’alcool.

5- Remèdes de pharmacie. Il en existe une panoplie, sous forme de comprimés, qui contiennent des vitamines et des minéraux essentiels, et qui sont disponibles sans prescription.

6- Encore de la bouffe ! Mangez des aliments contenant des éléments nutritifs qui régénèrent le corps, mais qui provoquent aussi de la somnolence pour que vous puissiez dormir jusqu’à ce que votre corps ait fait son travail.

7- Pensée positive. Aoum… Plusieurs croient que la gueule de bois est en grande partie psychologique. Bien qu’il soit vrai que le pouvoir de l’esprit peut vous aider à vous sentir mieux, il faut avoir plus que la foi !

8- Sommeil. Il peut être agité, mais vous vous reposerez sans avoir conscience des effets négatifs de la gueule de bois.

Alors, bon repos et à demain !

Traiteur Montréal

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Comment survivre à une soirée bien arrosée – en plein cœur de la fiesta (la suite)

0 comments    26 décembre 2009


par Catherine Lavoie

Voici la suite du Guide de survie à l’intention des fêtards…

7- De la nourriture, toujours et encore! Continuez à grignoter au courant de la soirée. Prenez des pauses pour manger un peu, en particulier des hydrates de carbone (glucides) et du sucre. Évitez en revanche les aliments trop salés (qui vous feraient boire davantage).

8- La lenteur. Tâchez de boire aussi lentement que possible tout au long de la fête. Limitez-vous à une consommation à l’heure (c’est aussi bon pour votre portefeuille et vous évitera peut-être de prendre un taxi).

9- Les bulles. Évitez les boissons alcooliques pétillantes et les cocktails qui contiennent du soda ou une boisson gazeuse. Les petites bulles auront vite fait de vous monter à la tête, car elles accélèrent les effets de l’alcool.

10- L’environnement. Évitez de passer plusieurs heures consécutives dans un endroit enfumé, bruyant et où il y a un éclairage clignotant ou scintillant.

11- Le miel. Il semble que le miel, pris en même temps que l’alcool, pourrait également accélérer le processus d’élimination de l’alcool dans le sang et atténuer les pointes d’alcoolémie sanguine. Fait intéressant, dans un essai clinique mené auprès de jeunes hommes, la consommation de miel et d’alcool aurait eu pour effet d’accélérer d’environ 30 % l’élimination de l’alcool et de diminuer d’autant la pointe d’alcoolémie au moment de l’intoxication alcoolique. Or, une personne qui pèse 60 kg devrait prendre environ 5 c. à table de miel pour bénéficier de tels effets… de quoi faire grimper les taux de triglycérides sanguins et la tension artérielle, alors ayons tout de même la cuillère et le coude légers !

Revenez nous visiter demain, pour lire quelques trucs à mettre à exécution au retour d’une fête bien arrosée… avant d’aller au lit. D’ici là, si vous faites la java, faites-la bien !

Traiteur Montréal

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Comment survivre à une soirée bien arrosée – en plein cœur de la fiesta

0 comments    25 décembre 2009


par Catherine Lavoie

1- La modération. On le sait, elle a bien meilleur goût. C’est pourtant la clé… mais parfois, c’est comme l’abstinence… la mémoire est une faculté qui oublie !

2- De l’eau, toujours de l’eau ! Un verre d’eau (ou de jus, sauf les jus acides) entre chaque consommation aide le corps à demeurer hydraté et à diluer les toxines qui irritent l’estomac.

3- Le blanc. Les liqueurs blanches (gin, vodka, rhum blanc) et vins blancs possèdent moins de produits chimiques toxiques formés durant le processus de fermentation que les alcools colorés (cognac, scotch, rhum ambré, etc.). En conséquence, ils sont un peu moins durs sur le corps.

4- La monogamie. Évitez les mélanges et demeurez fidèle à un cocktail en particulier : votre corps aura moins de toxines à digérer, et en théorie, votre lendemain de veille sera un peu moins pénible.

5- La qualité et non la quantité (ça devrait être une règle universelle!). Il est prouvé que les alcools les moins chers, en raison du volume plus élevé de toxines qu’ils renferment, occasionnent des lendemains de veille plus difficiles que les alcools haut de gamme.

6- La nicotine. Les fumeurs ont tendance à fumer davantage lorsqu’ils prennent un verre. Certains fument même uniquement lorsqu’ils consomment de l’alcool. Or, la nicotine augmente les effets de la gueule de bois ! Qu’on se le dise !

La suite… au « Boxing Day » ! Joyeux Noël, chers gourmands, gourmets et blogueurs !

Traiteur Montréal

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Comment survivre à une soirée bien arrosée – prélude à la fête

0 comments    24 décembre 2009


par Catherine Lavoie

1- L’abstinence. Bon. Ne nous racontons pas d’histoires : ne plus jamais toucher à un verre d’alcool n’est pas une promesse d’ivrogne pour rien! L’abstinence, bien souvent, fait partie des résolutions que l’on ne tient pas très longtemps… C’est pourquoi je débuterai par d’autres trucs à suivre avant que vous vous livriez à une fiesta un peu trop arrosée (vous me remercierez plus tard!).

2- L’eau. Avant de sortir, buvez beaucoup d’eau (ce n’est pas un mythe!). Hydratez-vous le plus possible.

3- Les suppléments de vitamines. Prenez n’importe quelles multivitamines, car certaines études indiquent que les vitamines B6 (ou pyridoxine) et B12 sont vos principales alliées dans votre chasse à la gueule de bois.

4- Un bon repas. Une panse bien remplie sera moins irritée par l’alcool et aidera votre corps à absorber la vodka de vos cocktails. Choisissez des aliments riches en matières grasses, car le gras ralentirait l’absorption de l’alcool et protégerait les tissus du tube digestif contre l’inflammation causée par les acides produits lors de la digestion de l’alcool.

5- Les plantes amères et antioxydantes. Certaines plantes stimuleraient le foie et auraient une action anti-inflammatoire. Le mélange Liv.52 ou PartySmart comprend plusieurs plantes dont l’andrographis, l’extrait de raisin et la chicorée. Respectez les recommandations du fabricant! Un essai clinique a indiqué que le produit, pris avant et après la consommation d’alcool, aurait réduit de 50 % le temps nécessaire à l’élimination des taux sanguins d’acétaldéhyde (produit qui résulte de l’oxydation de l’alcool) et amoindri les symptômes de la gueule de bois.

Le chardon-marie pourrait également accélérer l’élimination de l’alcool, grâce à la silymarine qu’il renferme, une substance qui stimule le foie et contribue à sa régénération lorsqu’il subit un stress toxique. Il conviendrait de prendre de 140 mg à 210 mg d’un extrait normalisé de chardon-marie (qui contient de 70 % à 80 % de silymarine). Ces suggestions n’ont pas fait l’objet d’études approfondies. Comme elles comptent parmi les remèdes de grand-mère pour l’instant… j’ai testé. Mon verdict : oui, ça atténue les symptômes et la durée de la gueule de bois !

6- La vitamine C. Cette vitamine pourrait aussi accélérer l’élimination de l’alcool, selon les résultats d’essais préliminaires. On conseille généralement de prendre 1 000 mg de vitamine C avant de consommer de l’alcool.

7- Le nopal. Selon un essai clinique, cette plante aurait pour effet de réduire les symptômes de la gueule de bois. La prise d’un extrait tiré des fruits du nopal et de vitamines du groupe B, 5 h avant une consommation abusive d’alcool, a fait diminuer les symptômes de la gueule de bois survenue le lendemain. Le supplément aurait réduit la nausée, le manque d’appétit et la sécheresse de la bouche. Pas mal pour un cactus!

Que faire pendant la soirée? La suite… demain!

D’ici là, bon réveillon !

Traiteur Montréal

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Après l’opération Nez rouge… l’urgence gueule de bois!

0 comments    23 décembre 2009


par Catherine Lavoie

Des trucs tous les jours jusqu’au premier janvier pour éviter les désagréments du lendemain de veille… et débuter l’année du bon pied (et sans maux de tête!)

Vous ne pourrez pas dire que votre santé ne me tient pas à cœur ou que l’« ex-barmaid » en moi n’a pas dégoté de trucs au fil des ans pour éviter les gueules de bois perpétuelles. Bon, vous me direz que comme bien souvent, la cordonnière était parfois mal chaussée… Sachez que bien que j’aie accroché mon cabaret, j’aime toujours, comme à peu près tout le monde, les soirées bien arrosées de temps à autre. Et comme j’ai une expérience notoire en lendemains de veille, pourquoi ne pas partager avec vous mes petits trucs pour combattre les vilaines nausées (accompagnées du sentiment de désuétude totale de notre cerveau) du lendemain « de brosse »? Ainsi, vous vous sentirez frais comme des roses (ou presque!). Et tiens! Pourquoi ne pas en profiter au passage pour vous éclairer sur l’origine de cette expression, muse de cet article?

Étymologie 101

L’expression « avoir la gueule de bois » viendrait du fait d’avoir la bouche sèche comme du bois après avoir bu trop d’alcool. L’expression aurait au fil du temps évolué pour désigner les symptômes attribués à une consommation excessive d’alcool, au réveil. La gueule de bois, que des chercheurs américains ont nommé veisalgie en l’an 2000 (peut-être après une cuite mémorable de célébration de fin de siècle), apparaît 6 à 8 h après la consommation d’alcool, lorsque le taux d’alcool dans le sang diminue, et elle atteint son apogée lorsque l’alcoolémie redevient nulle. Le terme « veisalgie » est un néologisme qui vient du norvégien kveis, signifiant « inconfort succédant à la débauche », et de la racine grecque algia ou « douleur ». Ça vous rappelle quelque chose?

Suivez le blogue de Primavera Traiteur pour connaître les secrets du prélude à une soirée bien arrosée… À demain !

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Le crudivorisme (ou comment placer un mot à 100 $ dans une conversation du temps des Fêtes)

0 comments    22 décembre 2009


par Catherine Lavoie

Vous avez dit cru-quoi ? Le crudivorisme (qui englobe l’alimentation vivante; voir l’article précédent) est une pratique alimentaire qui privilégie la consommation de nourriture non cuite. Mais est-ce réellement une nouvelle mode (popularisée au Québec par Julie Snyder) ou plutôt une tendance sortie des « boules-à-mites »?

Eh bien, c’est grâce à la traduction de l’Évangile de paix des Esséniens, ancienne secte juive, au début du siècle dernier que l’on a appris que l’alimentation vivante était pratiquée… depuis plus de 2 000 ans! En effet, les membres de la secte, dit-on, pouvaient vivre jusqu’à 120 ans. Ce sont toutefois les fondateurs de l’Institut de santé Hippocrate, Ann Wigmore et Viktoras Kulvinkas, qui ont popularisé ce type de régime. Alors tous ceux qui croyaient que Julie Snyder était innovatrice sur le plan crudités, détrompez-vous!

En fait, l’alimentation vivante est un mode de vie qui se rattache à un mouvement plus vaste, le crudivorisme, qui comprend plusieurs sous-groupes : les granivores (qui consomment surtout des graines), les frugivores (qui mangent surtout des fruits), les instinctos (qui consomment divers aliments, y compris des produits animaux, sans les mélanger), les liquidariens (qui boivent presque uniquement des jus) et les adeptes de l’« écologie alimentaire » (qui mangent tout cru, même la viande et les insectes!). Les objectifs de ce régime alimentaire sont simples : favoriser l’élimination des déchets accumulés dans l’organisme, prévenir ou guérir certaines maladies et faire de vieux os… en bonne santé.

Certains mécanismes d’action du crudivorisme ont été démontrés, alors que d’autres ne constituent pour l’instant que des allégations. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce régime comporte des avantages, les principaux étant la consommation élevée d’antioxydants et de fibres alimentaires ainsi que la perte de poids. En revanche, le choix des aliments est très restreint, ce qui peut occasionner des carences (en vitamine B12, par exemple) et rendre le régime difficile à suivre. N’oublions pas que la documentation existante sur le sujet demeure limitée. Ainsi, de nombreuses recherches seraient requises pour nous aider à prendre une décision éclairée en matière d’alimentation… qu’elle soit vivante… ou morte!

Traiteur Montréal

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Catégories:  Les Nouvelles du Traiteur    

Vers une alimentation vivante et responsable…

0 comments    9 décembre 2009


par Catherine Lavoie

Non, non, il ne s’agit pas d’anthropomorphisme ici : je ne personnifie pas l’alimentation. Je parle bien d’« aliments vivants », concept très en vogue par les temps qui courent. Mais qu’entend-on par « vivant », au juste? Si on mange des pépins de pomme, est-ce qu’un pommier poussera dans notre estomac?

En fait, il s’agit des légumes, fruits, graines, jeunes pousses, algues et oléagineux que l’on consomme crus, soit tel que la nature nous les offre. Ils excluent donc tous les aliments cuits, aussi nutritifs qu’ils soient, ou transformés industriellement. Mais encore faut-il voir dans quelle catégorie d’aliments notre luzerne se trouve… Les aliments vivants comprennent deux types de produits, classés selon leurs effets bénéfiques sur notre santé. En tête de liste, on retrouve les aliments biogéniques (signifiant littéralement « qui engendrent la vie »), tels les algues, la spiruline, le ginseng, les grains (millet, quinoa, etc.), les jeunes pousses, etc. Juste en dessous dans la hiérarchie suivent les aliments bioactifs (« qui maintiennent la vie »), comme les fruits et les légumes récoltés après trois jours et les fruits séchés. Ensuite, on note les aliments biostatiques, qui sont qualifiés de « neutres ». Cette catégorie englobe les viandes, les aliments cuits, l’huile et le beurre. En définitive, viennent les mal-aimés, les biocidiques (« destructeurs de vie »), comme le sucre raffiné, les charcuteries industrielles, la farine blanche, les aliments transformés…

Et comme je ne taris pas sur le sujet, vous devrez patienter et attendre ma prochaine capsule pour en apprendre davantage.

D’ici là, revisitons un populaire adage : les carottes sont… crues!

Traiteur Montréal

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